La relecture orthographique
ne passera pas par moi. 


Tout le monde fait des fautes d’orthographe.

Il est tout à fait vrai que les fautes d’orthographe sont, de plus en plus, répandues. En revanche, nombre de personnes n’en font pas ou très peu et se démarquent ainsi par leur rigueur, leur fiabilité, leur professionnalisme.

Inversons les rôles.
Imaginons que vous receviez deux propositions similaires, de commerciaux que vous n’avez pas encore rencontrés : l’une comprend plusieurs fautes, l’autre aucune. Qui allez-vous rappeler ?


Plus personne ne voit les fautes d'orthographe.

Vous ne voyez pas les fautes d’orthographe que vous faites. Cependant, vous repérez très bien les règles que vous maîtrisez et qui sont mal appliquées.

Avouez que vous vous frottez les mains lorsque vous détectez une belle grosse faute dans l’écrit d’un collègue, d’un chef ou d’un concurrent que vous n’appréciez guère. Soyez certain que la réciproque est vraie.


Dans mon job, on n’attend pas de moi que je sois bon en orthographe.

Vous avez raison, vous avez une expertise, votre travail est technique et l’on ne vous a pas recruté pour vos capacités rédactionnelles. Mais, depuis quelques années, vous managez, vous représentez la société, vous faites des conférences : l’écrit est de plus en plus présent. 

Par ailleurs, l’idée de changer de société vous trotte dans la tête et, cette fois-ci, ce sera pour un poste de grand Manitou. Que fera le recruteur, selon vous ? Il va scanner le web : profil LinkedIn, articles parus, rapports internes qui ont été publiés, tweets… Tout y passera. Il existe même des applications comme FALCON.IO qui feront ce travail pour lui en un clic.

Alors, un conseil : anticipez et sécurisez votre image. 


Je n’ai pas le temps de me relire.

Vous voulez un scoop ? Personne n’a le temps de le faire. Il a fallu tant d’énergie pour écrire un document intelligent, percutant, innovant comme vous l’avez fait, qu’une fois terminé, une seule idée vient en tête : prendre un bon café, appeler sa dulcinée, ou enchaîner sur la prochaine réunion.

La seule solution : programmer, dans le process de conception du document, la relecture ou l’externaliser. Cette dernière option permet de bénéficier d’un regard neuf, extérieur, fiable. Cette démarche est très courante dans les pays anglo-saxons. Notre plateforme Internet s’inspire de ce modèle.


C’est un texte sur Internet, ce n’est pas aussi grave que s’il était imprimé.

Vous maîtrisez la diffusion de votre texte imprimé : il est envoyé aux clients ou remis en main propre. Vous pouvez facilement décider de ne plus le diffuser. 

A contrario, votre petit article sur Internet, pertinent, mais truffé de fautes d’orthographe a été publié sur Le Cercle des Echos, et puis il a été relayé via LinkedIn, Viadeo, il a été repris par plusieurs bloggers qui l’ont transmis à leurs abonnés. Même si vous le souhaitez, vous ne pourrez pas le pister et l’effacer. De plus, il réapparaîtra régulièrement dans les moteurs de recherche.

Bref, votre intervention sera gravée dans le marbre, fautes d’orthographe comprises.


Je n’ai jamais fait relire mes textes. C’est à moi de le faire.

Pourquoi ? Pour perdre un temps précieux que vous pourriez consacrer à une tâche plus intéressante ? Parce que cela correspond au « lire, écrire, compter » qui devrait être acquis à l’école primaire ? Parce que vous n’avez pas envie que quelqu’un d’autre voie vos fautes ?

La maîtresse de votre fils écrit des mots aux parents avec des fautes d’orthographe. Alors, arrêtons de culpabiliser sur nos prétendues lacunes d’enfant.

Nos correcteurs sont là pour vous aider et prendre le relais afin de vous assurer une orthographe irréprochable, en toute discrétion. Ils aiment le rôle que vous leur confiez, sont professionnels et bienveillants.

Professeurs à la retraite, mères au foyer, correcteurs de l’édition… ils sont excellents en orthographe et vous leur permettez de compléter leurs revenus, de se sentir utiles ou de remettre le pied à l’étrier dans un monde du travail si peu flexible.


Je n’ai pas envie de payer pour quelque chose que je devrais savoir faire.

Personne ne doute de votre capacité à le faire. En outre, pour obtenir un texte sans aucune faute, vous avez besoin de temps et de concentration. Or votre temps est compté et vous préférez vous concentrer sur des travaux plus productifs. 

La relecture Standard d’un page coûte 8 euros. Elle vous prendrait entre 10 et 20 minutes, disons 15 minutes. Combien coûtent 15 minutes de votre temps ? Combien vaut la certitude que votre texte est correct d’un point de vue orthographique et que vous pouvez le diffuser les yeux fermés, sans arrière-pensée ?

Vous êtes le seul à pouvoir répondre à cette question.


J’utilise un correcteur orthographique (Word ou autre) et cela me suffit.

Vous avez la bonne démarche. Le correcteur détecte déjà un certain nombre de fautes mais pas forcément toutes. Tapez dans votre correcteur les phrases suivantes : 

  • Vous rencontrez des erreurs dans le process de production, mais vous les détecter, les corriger puis les répertoriez.
  • Dans son plan stratégique pour l’année 2014, présentée à l’occasion des résultats, il affiche l’ambition de revenir à un bon niveau.
  • Lorsque le client nous aura expliqué le mode de fonctionnement et ces objectifs, nous pourrons lui proposer des solutions qui intègrent les big data.

Il a sans doute souligné process et big data, mais a-t-il repéré et corrigé les quatre fautes ?

En ce qui concerne les correcteurs en ligne, vous ne savez pas si vos données sont stockées ou non, utilisées ou non. Vous n’avez pas de garantie sur la confidentialité.